Les OGM

Les OGM, tout le monde en à déjà entendu parler mais savez-vous vraiment ce que c'est ? Tant de fausse idée sur eux, c'est pour cela que je vous explique ce qu'est vraiment un organisme génétiquement modifié.

Personnellement je ne donnerais pas mon propre avis sur le sujet, je suis içi pour que chacun se fasse une idée propre du sujet.

 

I/ Qu'est un organisme génétiquement modifié ?

Selon l'organisation européenne, un OGM est un organisme dont le matériel génétique a été d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle. Il faut savoir qu'un OGM peut être un micro-organismes (virus, bactéries, champignons), que les animaux ou les plantes. Cette définition exclut les organismes dans lesquels ont a introduit des mutations. Les mutations pouvant survenir naturellemnt, sont en effet considérées comme des techniques traditionnelles.

II/ Comment obtenir un OGM ?

A savoir : la méthode si dessous est communes aux animaux, plantes et micro-organismes.

  • Identifier le gène d'intérêt et préparer une "construction génique".
  • Insérer la construction génique dans le génome de l'organisme hôte.
  • Sélectionner et multpilier les individus exprimant effectivement le caractère recherché.

1/ Préparation de la construction génétique.

2/ Insertion de l'ADN dans les cellules de l'organisme hôte.

3/ Développement de l'organisme hôte.

III/ Pourquoi utilisons-nous des OGM ?

Dans le domaine médical, la production d’hormones de croissance à partir de bactéries génétiquement modifiées contenant le gène de l’hormone de croissance humaine a permis depuis le début des années 1980, de traiter de nombreux cas de nanisme. Les micro-organismes génétiquement modifiés sont également utilisés pour la production d’insuline ou de vaccins anti- hépatite B. La thérapie génique a d’ores et déjà été expérimentée pour des pathologies très diverses, du cancer aux maladies cardiovasculaires, de la myopathie à la mucoviscidose. A l’avenir, le génie génétique pourra, par exemple, permettre de lutter contre certaines maladies et de mettre en œuvre de nouveaux procédés d’obtention de produits thérapeutiques tels que des anticorps permettant de traiter des cancers.

Dans le domaine agricole, des plantes génétiquement modifiées, telles que le maïs, la betterave et le colza possèdent des propriétés de résistance à des insectes ravageurs des cultures, et de tolérance à certains herbicides, permettant alors d’en utiliser moins et de façon plus raisonnée ou d’utiliser des produits plus respectueux de l’environnement. En outre, le génie génétique ouvre de nouvelles possibilités, jusqu’alors peu exploitées, en termes d’adaptation des plantes à des conditions extrêmes telles que la sécheresse, la salinité, le froid ou les maladies (résistance au doryphore de la pomme de terre, par exemple). Le génie génétique pourrait également permettre d’éliminer des substances toxiques produites naturellement par certaines plantes.

Dans le domaine de l’alimentation, le seul aliment génétiquement modifié autorisé « tel quel » en Europe est le maïs doux. Des aliments hautement transformés (huiles, farines, etc) issus de matières premières génétiquement modifiées sont également commercialisables. Des perspectives de développement sont attendues avec de nouveaux aliments possédant des caractéristiques telle que l’enrichissement du riz en vitamine A ou en fer, permettant de lutter contre les maladies liés à des carences alimentaires, une modification en acides gras des huiles afin de limiter les risques de maladies cardiovasculaires….

Dans le domaine environnemental, on pourra envisager à l’avenir d’utiliser des plantes ou des micro-organismes permettant de dépolluer les sols contaminés et plus généralement d’éliminer les contaminants de l’environnement. Des plantes pourront ainsi être utilisées comme pièges à nitrates pour dépolluer les sols. Ces applications sont encore au stade de la recherche. Aujourd’hui, les biotechnologies employant des enzymes permettent de traiter les eaux usées industrielles.

IV/ La réglementation.

La dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement (c’est-à-dire l’utilisation d’OGM en milieu ouvert) est réglementée au niveau communautaire par la directive 2001/18/CE. Les exigences de cette directive sont reprises dans le droit national, dans le code de l’environnement et des décrets d’application.
Les essais au champ permettent de mesurer l'efficacité de la modification génétique opérée sur la plante, la stabilité de l'OGM dans l'environnement et d'améliorer les connaissances notamment en terme de risque.

Ces expérimentations sur des plantes génétiquement modifiées doivent recevoir une autorisation du ministre chargé de l'Agriculture après évaluation des risques pour la santé et l’environnement par la Commission du génie biomoléculaire (CGB) et accord du ministre chargé de l'Environnement.

Une fois l’autorisation accordée, toute expérimentation au champ fait l’objet d’une information du public avec, notamment, la mise à disposition d’une fiche d’information au public qui est accessible en mairie. En 2003, le Ministre chargé de l’agriculture a prévu un renforcement de ce dispositif d’information, avec la mise en place, pour les essais au champ, d’un nouveau dispositif de consultation du public. Ainsi, toutes les demandes d’expérimentations au champ font l’objet d’une consultation du public sur le site Internet www.ogm.gouv.fr, à l’issue de laquelle le Ministre chargé de l’agriculture délivre les décisions d’autorisations.

Toute mise en culture de produits génétiquement modifiés est en outre soumise à des contrôles de surveillance biologique, afin d'identifier tout effet non intentionnel.

Le gouvernement peut revenir sur une autorisation de dissémination d'OGM s'il considère, à partir d'informations nouvelles, que le produit présente un risque pour la santé ou l'environnement. Il peut alors en limiter ou en interdire provisoirement l'expérimentation sur son territoire.

Pour les décrets, arrêtés, directives, code d'envirronement, loi d'orientation agricole :

http://www.ogm.gouv.fr/reglementation/reglementation.htm

V/ Les risques.

Parmi les risques que sont susceptibles de présenter les OGM, figurent notamment des risques pour la santé humaine par toxicité ou allergénicité et des risques pour l'environnement comme la déstabilisation de certains écosystèmes.

Aussi, pour chaque OGM nouveau, convient-il de vérifier qu'il ne présente ni risque pour la santé, ni impact négatif sur l'environnement. En particulier, il faut être certain que la dissémination dans l'environnement des nouveaux gènes introduits n'est pas susceptible de provoquer de nuisance. A titre d'exemple, pour les OGM tolérants à un herbicide, il faut s'assurer que le gène de tolérance à l'herbicide ne se dissémine pas en rendant inefficace le désherbant. Quant à l'intervention sur le génome humain, elle reste interdite.

Des programmes permettant de mieux appréhender les risques potentiels liés aux cultures GM sont développés.

VI/ Les partisants de l'opposition.

Affiche publicitaire contre les OGM (http://ogmdangers.org/)

Certaines associations affichent clairement leur opposition aux OGM :

Greenpeace http://www.greenpeace.org/france/campaigns/ogm

http://ogmdangers.org/

http://www.infogm.org/

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